Reprenez le contrôle de vos finances.
Vous débarquez ici sans trop savoir où poser le pied ? C'est normal.
Messor Thesaurus est une boîte à outils pour reprendre la main sur ses finances personnelles — sans compte à créer, sans donnée envoyée nulle part : tout se calcule directement dans votre navigateur, et rien n'est conservé d'une visite à l'autre.
Le site regroupe onze outils indépendants, chacun dédié à une question précise : un calculateur de budget mensuel pour savoir où part votre argent, une épargne de précaution pour voir venir les imprévus sereinement, un comparatif pour savoir s'il vaut mieux louer ou acheter, un outil de remboursement anticipé de crédit, un simulateur d'épargne et de retraite sur le long terme, un calcul de ce que vos petites habitudes vous coûtent vraiment sur une vie, un simulateur de départ à la retraite avant l'âge légal, un comparatif PEA vs compte-titres pour savoir quelle enveloppe privilégier pour investir en bourse, un backtest de portefeuille face aux grandes crises depuis 2000, un suivi de patrimoine avec courbe de progression dans le temps, et une page de codes de parrainage vers les services bancaires et d'investissement que j'utilise moi-même. À côté de ces outils, un onglet Podcast & Articles réunit mes réflexions, et Me contacter permet d'échanger si un point reste flou.
Si vous ne savez toujours pas par lequel commencer, direction l'onglet « Par où commencer ? » — sept questions rapides suffisent à vous orienter vers ce qui vous sera le plus utile maintenant.
Onze outils pour vous accompagner
Cliquez sur un module pour commencer — vos réponses restent dans votre navigateur, rien n'est envoyé ni conservé d'une visite à l'autre.
Budget mensuel
Où part votre argent chaque mois, en quelques questions simples.
Épargne de précaution
Combien mettre de côté pour voir venir les imprévus sereinement.
Louer vs Acheter
Comparez un achat immobilier et une location, crédits compris.
Remboursement anticipé
Ce que rembourser un crédit plus tôt vous ferait vraiment gagner.
Simulateur rentier
Projetez votre épargne et votre retraite sur le long terme.
Départ anticipé retraite
Puis-je m'arrêter avant l'âge légal ? Décote, capital et rentabilité d'attendre.
Fuites budgétaires
Ce que vos petites habitudes vous coûtent vraiment, sur une vie.
PEA vs Compte-titres
Avantages, inconvénients et fiscalité de chaque enveloppe pour investir en bourse.
Backtest crises
Comment votre portefeuille aurait résisté au dot-com, à 2008, au COVID et à 2022.
Suivi de patrimoine
Vos actifs, leur répartition et leur progression dans le temps, en un coup d’œil.
🤝Codes de parrainage
Les liens vers les comptes bancaires et d'investissement que j'utilise moi-même.
Podcast & Articles
Écoutez les épisodes et lisez les articles du site — commentaires ouverts.
Sept questions pour savoir par où commencer
Ce site propose plusieurs outils, et ce n'est pas toujours évident de savoir lequel regarder en premier. Répondez à quelques questions rapides — rien à calculer, rien à saisir, juste des clics — et on vous montre les outils les plus utiles pour votre situation du moment.
Où part votre argent, chaque mois ?
Répondez à quelques questions simples, étape par étape — vous recevrez une synthèse claire de votre situation à la fin.
Vos revenus
Ce qui arrive chaque mois.
La règle des 50/30/20, un repère pour construire son budget
Un budget qui tient dans la durée repose sur une règle simple à retenir : la règle des 50/30/20. Elle propose de répartir vos revenus nets en trois blocs — 50 % pour les charges fixes incompressibles (loyer ou crédit, énergie, assurances, transport), 30 % pour les dépenses variables et le plaisir (sorties, loisirs, shopping), et 20 % pour l'épargne et le remboursement de dettes. Ce n'est pas une obligation légale ni une vérité absolue : c'est un repère pour situer votre équilibre actuel et voir où porter l'effort en premier.
Beaucoup de budgets oublient au moment de faire les comptes les dépenses annuelles ou irrégulières (assurance habitation, impôts fonciers, cadeaux de fin d'année, entretien de la voiture). Pour éviter les mauvaises surprises, il est utile de les lisser sur 12 mois et de les intégrer à vos charges fixes mensuelles moyennes, plutôt que de les découvrir en une fois.
Exemple chiffré : un célibataire perçoit 2 400 € nets par mois. Ses charges fixes (loyer, énergie, assurances, transport, abonnements) s'élèvent à 1 320 € (55 %), ses dépenses variables à 650 € (27 %), et il épargne 430 € (18 %) — proche de l'équilibre 50/30/20, avec une marge à réduire côté charges fixes plutôt que côté épargne.
Qu'est-ce que la règle des 50/30/20 ?
Une répartition indicative des revenus nets : 50 % de charges fixes, 30 % de dépenses variables, 20 % d'épargne — un repère, pas une règle stricte.
Combien devrais-je épargner chaque mois ?
Il n'y a pas de montant universel : l'objectif de 20 % est un point de départ courant, à ajuster selon vos projets (achat immobilier, retraite, fonds d'urgence).
Que faire si mes charges fixes dépassent 50 % de mes revenus ?
C'est souvent le signal à regarder en premier : renégocier une assurance, revoir un abonnement, ou réévaluer le poids du logement dans le budget.
Faut-il inclure les dépenses annuelles dans un budget mensuel ?
Oui, en les divisant par 12 pour obtenir une charge mensuelle moyenne, plutôt que de les laisser en dehors du calcul.
Le budget doit-il être identique tous les mois ?
Non : il évolue avec vos revenus, vos charges et vos objectifs. L'utile est de le revoir régulièrement, pas de le figer.
Avez-vous de quoi tenir en cas de coup dur ?
Un fonds d'urgence, c'est l'argent de côté pour absorber un imprévu — perte d'emploi, réparation, accident de la vie — sans devoir emprunter.
Combien épargner, et où le placer
Le fonds d'urgence sert à absorber un imprévu (perte d'emploi, panne de voiture, frais médicaux, réparation urgente) sans avoir à emprunter ou à vendre un placement au mauvais moment. La plupart des conseillers financiers recommandent de viser entre 3 et 6 mois de dépenses courantes, voire davantage (6 à 12 mois) pour les revenus irréguliers ou les professions indépendantes.
Cette épargne doit rester disponible immédiatement et sans risque de perte en capital — ce qui exclut les placements en actions. En France, les livrets réglementés restent la référence : le Livret A rapporte 1,70 % net par an (taux en vigueur depuis le 1er août 2026, plafond de versement 22 950 €), le LDDS suit exactement le même taux (1,70 %, plafond 12 000 €), et le LEP, réservé aux revenus modestes, rapporte 2,50 % avec un plafond de 10 000 €. Ces taux sont révisés tous les 6 mois selon une formule liée à l'inflation et aux taux interbancaires — la prochaine révision est attendue début février 2027.
Exemple chiffré : un foyer dépense 2 200 € par mois en moyenne. Un fonds d'urgence de 4 mois représente 8 800 €, placé sur un Livret A à 1,70 % : cette épargne ne rapporte presque rien en intérêt, mais ce n'est pas son rôle — elle sert de coussin, pas de rendement.
Combien d'épargne de précaution faut-il avoir ?
Généralement entre 3 et 6 mois de dépenses courantes, davantage pour un revenu irrégulier ou indépendant.
Où placer son épargne de précaution ?
Sur un support disponible à tout moment et sans risque : Livret A (1,70 % en 2026), LDDS (1,70 %), ou LEP (2,50 %) si vous y êtes éligible.
Le fonds d'urgence doit-il rapporter beaucoup ?
Non, sa priorité est la disponibilité immédiate et la sécurité du capital, pas la performance.
Faut-il continuer à investir en actions pendant qu'on constitue son fonds d'urgence ?
C'est un choix personnel, mais beaucoup préfèrent sécuriser d'abord ce matelas avant de prendre du risque sur les marchés.
Le LEP est-il plus intéressant que le Livret A ?
Oui si vous y êtes éligible (sous conditions de revenus) : son taux (2,50 %) est plus élevé, mais son plafond (10 000 €) est plus bas.
Sources : taux et plafonds des livrets réglementés vérifiés en septembre 2026 (ministère de l'Économie, communiqué officiel ; MoneyVox).
Est-il plus intéressant d'acheter ou de louer ?
Comparez, sur une même durée, ce que vous coûte réellement un achat (mensualités, charges, revente) face à une location équivalente (loyers, apport placé).
Votre projet d'achat
Le prix du bien n'est pas toujours égal au montant emprunté (frais de notaire, travaux, apport plus ou moins élevé...). Laissez « Montant emprunté » vide pour qu'il soit calculé comme prix − apport, ou indiquez le montant exact de votre offre de prêt.
Indiquez votre mensualité si vous la connaissez déjà (offre de prêt) ; sinon, elle est calculée pour vous à partir du taux et de la durée ci-dessus.
Crédits complémentaires (cumulables)
Activez l'un, l'autre, ou les deux à la fois — par exemple un crédit 1 % patronal et un PTZ en parallèle. Un différé permet de simuler un prêt à palier : un remboursement décalé dans le temps, par exemple un PTZ remboursé seulement une fois le crédit patronal soldé.
Location équivalente
Synthèse — Louer vs Acheter
PTZ à palier + prêt 1 % patronal : comment ça marche vraiment
Le PTZ (prêt à taux zéro) ne se rembourse pas comme un crédit classique : c'est un prêt « à palier », avec un différé de remboursement dont la durée dépend de vos revenus. En 2026, il est découpé en quatre tranches : la tranche 1 (revenus les plus modestes) offre 10 ans sans rien rembourser puis 15 ans de remboursement (25 ans au total, jusqu'à 50 % du prix financé) ; la tranche 4 (revenus les plus élevés) n'a aucun différé et se rembourse en 10 ans (20 % du prix financé seulement). Depuis la réforme du 1er avril 2025, le PTZ neuf est ouvert dans toutes les zones de France ; l'ancien reste limité aux zones B2 et C, avec un minimum de travaux de rénovation énergétique obligatoire.
À côté, le prêt « 1 % patronal » (Action Logement) est réservé aux salariés du privé dans une entreprise de 10 salariés ou plus : taux fixe de 1 %, jusqu'à 30 000 €, sur 25 ans maximum. Il est entièrement cumulable avec le PTZ : chaque prêt garde son propre tableau d'amortissement, mais la banque applique en général un lissage des mensualités sur l'ensemble du plan de financement, pour que vous payiez un montant mensuel stable malgré le différé du PTZ.
Exemple chiffré : un couple achète un logement neuf à 220 000 € en zone B1, avec 20 000 € d'apport. Il obtient un PTZ tranche 2 (40 % du prix, soit 88 000 €, avec 8 ans de différé puis 12 ans de remboursement) et un prêt Action Logement de 30 000 € à 1 % sur 20 ans. Le solde, 82 000 €, est financé par un crédit classique. Les 8 premières années, seuls le crédit classique et le prêt 1 % patronal sont remboursés (mensualité plus légère), puis le PTZ s'ajoute à la mensualité à partir de la 9e année. L'outil ci-dessus permet déjà de cumuler ces deux crédits dans une même simulation et de comparer le coût total à une location équivalente sur la même durée.
Qu'est-ce qu'un PTZ « à palier » ?
C'est le mécanisme de remboursement du PTZ : plus vos revenus sont modestes, plus le différé (période sans rien rembourser) est long, et plus la part du logement financée par le PTZ est élevée.
Le PTZ et le prêt 1 % patronal sont-ils vraiment cumulables ?
Oui, les deux prêts peuvent se cumuler dans le même plan de financement ; la banque lisse en général les mensualités sur l'ensemble des crédits.
Le PTZ est-il ouvert à tous les logements en 2026 ?
Le neuf est éligible partout en France depuis avril 2025 ; l'ancien reste limité aux zones B2 et C, avec un minimum de travaux de rénovation énergétique.
Quel est le taux du prêt 1 % patronal en 2026 ?
1 % fixe (hors assurance), jusqu'à 30 000 €, sur 25 ans maximum — le taux avait grimpé à 1,5 % en 2023 avant d'être ramené à 1 % en septembre de la même année.
Comment simuler les deux prêts ensemble dans l'outil ?
Ajoutez chaque crédit dans la section « Crédits cumulables » de l'outil, en renseignant le différé et la durée propres à chacun.
Sources : conditions et paliers du PTZ vérifiés en septembre 2026 (economie.gouv.fr, Cafpi, Pretto) ; conditions du prêt 1 % patronal Action Logement vérifiées en septembre 2026 (Action Logement, MoneyVox).
Un remboursement anticipé, est-ce rentable ?
Renseignez l'état actuel de votre crédit pour voir ce qu'un remboursement partiel vous ferait vraiment gagner, frais déduits.
Votre crédit actuel
Remboursement envisagé
L'indemnité de remboursement anticipé (IRA) : un plafond fixé par la loi
Rembourser un crédit immobilier par anticipation, en partie ou en totalité, permet souvent d'économiser des intérêts — mais la banque peut facturer une pénalité, l'indemnité de remboursement anticipé (IRA). Cette indemnité est plafonnée par la loi (article R313-25 du code de la consommation) au plus petit des deux montants suivants : 6 mois d'intérêts sur le capital remboursé, calculés au taux moyen du prêt, ou 3 % du capital restant dû avant le remboursement. La banque ne peut donc jamais facturer plus que ce plafond, quel que soit ce qui est écrit dans certains contrats plus anciens.
Il existe aussi des cas où l'IRA n'est pas due du tout, pour les prêts signés depuis le 1er juillet 1999 : vente du bien suite à un changement de lieu de travail de l'emprunteur ou de son conjoint, perte d'emploi forcée (licenciement), ou décès de l'emprunteur ou de son conjoint.
Exemple chiffré : un emprunteur rembourse par anticipation 40 000 € sur un crédit à 3,2 % de taux moyen. Six mois d'intérêts sur ce capital représentent environ 640 €. 3 % de 40 000 € représentent 1 200 €. La banque ne peut facturer que le plus petit des deux montants, soit 640 € maximum.
Quel est le plafond légal de l'indemnité de remboursement anticipé ?
Le plus petit entre 6 mois d'intérêts sur le capital remboursé et 3 % du capital restant dû.
Dans quels cas l'IRA n'est-elle pas due ?
Vente du bien liée à une mutation professionnelle, perte d'emploi forcée, ou décès de l'emprunteur ou de son conjoint (prêts signés depuis juillet 1999).
Vaut-il toujours mieux rembourser par anticipation ?
Pas nécessairement : cela dépend du taux du crédit comparé au rendement que l'argent pourrait obtenir placé ailleurs, une fois l'IRA déduite.
Le remboursement anticipé partiel change-t-il la durée ou la mensualité ?
Les deux options existent en général : réduire la durée du prêt (mensualité inchangée) ou réduire la mensualité (durée inchangée).
Sources : plafond légal de l'IRA vérifié en septembre 2026 (article R313-25 du code de la consommation).
Simulez votre épargne future
Bienvenue — prenez un instant, et voyons ensemble où votre épargne peut vous mener.
Je pars de mes versements
Vous savez ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois — cette méthode vous montre où ça vous mène, avec ou sans aléas de marché. Le point de départ classique d'une simulation.
Je pars de mon objectif
Vous avez plutôt un capital, un revenu ou un âge en tête — cette méthode remonte jusqu'à l'effort mensuel nécessaire pour y arriver. Utile si c'est le but qui vous motive, pas les versements.
Synthèse — Simulateur rentier
Synthèse
Quel taux de retrait à la retraite : 4 % ou 3,5 % ?
Une fois le capital constitué, la question devient : combien peut-on en retirer chaque année à la retraite sans risquer de tout épuiser trop tôt ? Deux repères reviennent souvent dans les contenus financiers. Le premier, le plus connu, est la « règle des 4 % » (issue de l'étude américaine Trinity, basée sur des données de marché historiques américaines sur des retraites de 30 ans) : retirer 4 % du capital la première année, puis ajuster ce montant de l'inflation chaque année suivante. Le second, plus prudent, est la règle des 3,5 %, souvent citée dans les contenus européens ou par la communauté FIRE, qui tient compte de rendements futurs potentiellement plus faibles, de marchés hors États-Unis, et de retraites parfois plus longues.
Ces deux taux ne sont pas des garanties mathématiques mais des repères de prudence : plus le taux de retrait choisi est bas, plus le capital a de chances de durer, au prix d'un niveau de vie plus serré au départ.
Exemple chiffré : un capital de 400 000 € à la retraite. Au taux de 4 %, cela représente 16 000 € de retrait la première année (1 333 €/mois). Au taux de 3,5 %, plus prudent, cela représente 14 000 € (1 167 €/mois) — un écart de plus de 2 000 € par an entre les deux approches, pour le même capital de départ.
Quelle est la différence entre la règle des 4 % et celle des 3,5 % ?
Ce sont deux repères de taux de retrait annuel sûr : 4 % est le repère historique américain, 3,5 % une version plus prudente souvent retenue pour des contextes européens ou des horizons plus longs.
Ces taux sont-ils garantis ?
Non, ce sont des repères statistiques issus de données passées, pas une promesse pour l'avenir.
Faut-il ajuster le retrait chaque année ?
La méthode classique ajuste le montant de l'inflation chaque année, indépendamment de la performance des marchés cette année-là.
Un taux de retrait plus bas est-il toujours plus sûr ?
En général oui pour la durée de vie du capital, mais au prix d'un revenu plus faible au début de la retraite.
L'outil utilise-t-il un seul de ces taux ?
Non, vous pouvez tester les deux (et d'autres valeurs) pour comparer leur effet sur la durée de vie de votre capital.
Ce que vos petites habitudes vous coûtent vraiment
Certaines dépenses répétées, prises isolément, paraissent anodines — mais cumulées sur des années, elles pèsent lourd. Cet onglet vous aide à les rendre visibles.
🚬 Tabac
Basé sur l'évolution réelle du prix officiel du paquet de 20 cigarettes en France, de 1996 à aujourd'hui.
5 % de base correspond à un placement dynamique de long terme (sans garantie) ; ajustez ce taux comme vous le souhaitez.
☕ Café
Estimation basée sur le prix moyen actuel d'un café au comptoir en France, recalculée sur les années précédentes à partir de l'inflation officielle (IPC Insee) — une approximation raisonnable, faute de relevé officiel année par année comme pour le tabac.
Prix moyen retenu pour aujourd'hui : environ 2,10 € le café au comptoir ; le montant décroît pour les années antérieures selon l'inflation réelle constatée en France.
🥐 Pause de 10h
Le café et la viennoiserie du milieu de matinée. Contrairement à une habitude quotidienne, ça n'arrive que les jours travaillés — à vous d'indiquer votre rythme. Prix recalculé sur le passé à partir de l'inflation officielle, comme pour le café.
227 jours travaillés par an correspond à la moyenne en France (hors week-ends, jours fériés et 5 semaines de congés payés) — ajustez selon votre situation (temps partiel, 4/5e, etc.). Prix moyen retenu pour aujourd'hui : environ 3,30 € (café + viennoiserie au comptoir) ; le montant décroît pour les années antérieures selon l'inflation réelle constatée en France.
🍽️ Pause du midi
Une formule ou un plat du jour acheté au restaurant, plutôt qu'un repas préparé à la maison — uniquement les jours travaillés. Plutôt qu'un prix qui change chaque année, on retient ici un prix moyen unique, calculé sur les prix réels et reconstitués de 1996 à 2026 — une base plus simple et tout aussi représentative sur une longue période.
Prix moyen retenu : calcul en cours…
🐾 Animal de compagnie
Basé sur des moyennes de dépenses courantes en France (nourriture, vétérinaire, accessoires, assurance) pour un chat ou un chien adulte — à ajuster selon votre situation réelle, qui peut varier fortement.
Moyennes indicatives constatées en France (à ajuster selon votre situation) — budget mensuel / coût d'achat (animal, et équipement de base pour les NAC) : chat ≈ 75 €/mois, 150 € à l'achat ; chien ≈ 130 €/mois, 300 € à l'achat ; lapin ≈ 40 €/mois, 200 € ; hamster ≈ 15 €/mois, 100 € ; perroquet ≈ 20 €/mois, 150 € ; serpent ≈ 15 €/mois, 400 € (terrarium inclus). Les deux montants se mettent à jour selon votre choix ci-dessus, mais restent modifiables.
🍷 Alcool
Choisissez le profil qui vous ressemble le plus — le budget mensuel se remplit automatiquement, et reste modifiable.
🍔 Fast-food & livraison
Choisissez le profil qui vous ressemble le plus — le budget mensuel se remplit automatiquement, et reste modifiable.
🎰 Jeux d'argent
Choisissez le profil qui vous ressemble le plus — le budget mensuel se remplit automatiquement, et reste modifiable.
🚬 Autres consommations (cannabis & assimilés)
Choisissez le profil qui vous ressemble le plus — le budget mensuel se remplit automatiquement, et reste modifiable. Comme pour le tabac, l'idée n'est pas de culpabiliser : c'est de rendre ce coût visible.
📊 Synthèse globale
Cochez « l'inclure dans ma synthèse » sur les postes qui vous concernent ci-dessus : le total se construit automatiquement ici, au fur et à mesure.
Combien coûte le tabac si vous l'aviez investi ?
Les petites dépenses répétées sont sous-estimées parce qu'elles semblent négligeables prises isolément — mais additionnées sur des années, et comparées à ce qu'elles auraient rapporté investies, l'écart devient frappant. Le tabac est l'exemple le plus parlant : un paquet de cigarettes coûte en moyenne autour de 13 € en France en 2026 (les prix varient par marque, de 10,70 € à 14 € environ, après les ajustements tarifaires du 1er septembre 2026). Un paquet par jour représente donc environ 390 € par mois, ou plus de 4 700 € par an.
Exemple chiffré : un fumeur d'un paquet par jour à 13 € arrête et investit cette somme (390 €/mois) sur un support à 5 % de rendement annuel moyen. Au bout de 20 ans, le montant versé cumulé est de 93 600 €, mais la valeur du placement, intérêts composés inclus, dépasse 160 000 € — plus de 66 000 € de gain lié au seul effet de la capitalisation sur cette dépense évitée.
D'autres postes suivent la même logique à plus petite échelle : un café à emporter quotidien, une pause déjeuner systématique à l'extérieur, un abonnement non utilisé. Ce n'est pas une question de culpabilisation, mais de rendre visible un choix qui, autrement, reste invisible dans les comptes mensuels.
Combien coûte le tabac si on l'investissait à la place ?
Pour un paquet par jour à 13 €, investir cette somme peut représenter plus de 160 000 € au bout de 20 ans à 5 % de rendement annuel moyen, contre 93 600 € simplement épargnés sans intérêts.
Le prix du tabac a-t-il beaucoup augmenté ?
Oui : la fiscalité du tabac est indexée sur l'inflation depuis 2023, et les prix ont progressé d'environ 75 % sur la dernière décennie.
L'outil ne fonctionne-t-il que pour le tabac ?
Non, il couvre aussi le café, les pauses déjeuner, les jeux d'argent, l'alcool et d'autres postes de dépense récurrents, chacun avec son propre calcul.
Faut-il un rendement élevé pour que l'effet soit visible ?
Non, même un rendement modeste montre un écart significatif sur 15 à 20 ans grâce aux intérêts composés — l'outil permet d'ajuster ce taux.
Sources : prix moyen du paquet de cigarettes vérifié en septembre 2026 (JournalDuNet, ajustement tarifaire du 1er septembre 2026).
Puis-je m'arrêter avant l'âge légal ?
Deux questions séparées : est-ce que votre capital tient jusqu'à ce que la pension commence, et est-ce que ça vaut le coup d'attendre trois ans de plus pour éviter la décote.
1. Vos repères réglementaires
À lire sur votre espace personnel — chaque génération a ses propres chiffres, il n'y a pas de valeur universelle.
🔎 À relever sur info-retraite.fr
Le vôtre selon votre génération (souvent 62 à 64 ans aujourd'hui).
L'âge où la décote disparaît quoi qu'il arrive (67 ans pour la plupart des générations actuelles).
🔎 À relever sur info-retraite.fr
En trimestres, pour le taux plein (172 = 43 ans pour la plupart des générations récentes).
2. Votre situation si vous vous arrêtiez
Testez un âge d'arrêt de cotisation — vous pourrez changer cette valeur pour comparer plusieurs scénarios.
Votre âge aujourd'hui.
🔎 À relever sur info-retraite.fr
Lus sur votre relevé de carrière, à ce jour.
L'âge où vous arrêteriez de travailler / cotiser. Testez plusieurs valeurs.
Calculé automatiquement (2B + 4 par année entre 1B et 3B) dès que vous changez les champs ci-dessus — modifiable ensuite si votre rythme réel est différent (temps partiel, période sans emploi…).
🔎 À relever sur info-retraite.fr
Montant taux plein si vous continuiez à cotiser jusqu'à l'âge légal (lu sur votre simulateur officiel).
Épargne / placements que vous auriez à l'âge d'arrêt de cotisation indiqué en 3B.
Placement prudent recommandé si le capital doit être consommé : ajustez librement.
Pendant la phase sans aucun revenu de pension.
3. Départ à l'âge légal, avec décote
Entre l'arrêt de cotisation et l'âge légal, vous ne touchez ni salaire ni pension : c'est la phase la plus risquée, celle qui doit tenir uniquement sur votre capital.
4. Attendre l'âge du taux plein automatique
Sans décote — mais avec une phase sans pension plus longue, et une pension qui met du temps à « rembourser » les années d'attente.
Et le capital, sur cette période plus longue ?
Calculs basés sur les règles actuelles de la retraite de base (décote de 1,25 % par trimestre manquant, plafonnée à 20 trimestres, retenue selon le plus favorable entre trimestres manquants pour la durée d'assurance et trimestres jusqu'à l'âge du taux plein automatique ; proratisation = trimestres cotisés / durée d'assurance requise). Simulation théorique à but pédagogique, qui ne remplace ni votre relevé de carrière officiel ni un entretien avec un conseiller retraite.
La décote pour un départ anticipé : comment elle se calcule
Partir à la retraite avant d'avoir atteint l'âge légal ou la durée d'assurance requise entraîne une décote : une réduction définitive et à vie du montant de la pension de base. Cette décote est de 1,25 % par trimestre manquant, plafonnée à 20 trimestres, soit une décote maximale de 25 % (le taux plein de 50 % tombe alors à 37,5 %). Le nombre de trimestres manquants retenu est le plus favorable des deux calculs possibles : les trimestres manquants pour atteindre l'âge d'annulation automatique de la décote (67 ans), ou les trimestres manquants pour atteindre la durée d'assurance requise pour votre génération.
Point d'actualité à connaître : la trajectoire de relèvement de l'âge légal vers 64 ans, prévue par la réforme de 2023, a été gelée par la LFSS 2026 à compter du 1er septembre 2026, pour une durée encore incertaine (le calendrier au-delà de 2027 dépend d'arbitrages à venir). Concrètement, pour les générations 1964-1965, l'âge légal reste autour de 62 ans et 9 mois à 63 ans selon le trimestre de naissance, au lieu de continuer sa progression comme initialement prévu. Il est recommandé de vérifier votre situation précise sur info-retraite.fr, ce que l'outil vous invite déjà à faire pour les chiffres clés.
Exemple chiffré : il vous manque 12 trimestres pour atteindre la durée d'assurance requise, mais seulement 8 trimestres pour atteindre 67 ans. Le calcul retient le plus favorable des deux, soit 8 trimestres manquants : la décote est de 8 × 1,25 % = 10 %, et non 15 % comme un calcul basé sur la seule durée d'assurance l'aurait donné.
Comment se calcule la décote pour un départ anticipé à la retraite ?
1,25 % de réduction définitive par trimestre manquant, plafonnée à 20 trimestres (25 % maximum), en retenant le plus favorable des deux calculs (âge ou durée d'assurance).
L'âge légal de départ est-il toujours en train d'augmenter vers 64 ans ?
Sa progression a été gelée par la LFSS 2026 à partir du 1er septembre 2026 ; la suite du calendrier reste incertaine au-delà de 2027.
Où trouver l'âge légal et la durée d'assurance qui s'appliquent à ma génération ?
Sur info-retraite.fr, qui reste la source officielle pour ces chiffres propres à chaque génération.
La décote est-elle définitive ?
Oui, elle s'applique à vie sur le montant de la pension de base, contrairement à d'autres mécanismes temporaires.
L'outil calcule-t-il automatiquement le nombre de trimestres manquants ?
Oui, à partir de votre âge d'arrêt souhaité, en le comparant à la fois à l'âge d'annulation de la décote et à la durée d'assurance requise.
Sources : mécanisme de décote et gel de la réforme des retraites vérifiés en septembre 2026 (LFSS 2026 ; info-retraite.fr).
Quelle enveloppe pour investir en bourse ?
Le PEA et le compte-titres ordinaire (CTO) permettent tous les deux d'investir en actions et ETF, mais leurs règles — fiscalité, plafond, transmission, mobilité internationale — sont très différentes. Ce comparatif pose les faits sans trancher à votre place : à vous de voir ce qui compte le plus dans votre situation.
Ce qui les distingue
Les deux enveloppes permettent d'investir en actions et ETF, mais avec des règles différentes dès le départ. Le PEA est plafonné à 150 000 € de versements et réservé aux titres de sociétés européennes — via des ETF « synthétiques » (qui répliquent le S&P 500 ou le MSCI World tout en restant éligibles), on peut malgré tout viser une performance mondiale. Le compte-titres n'a aucun plafond ni restriction géographique. Sur les gains, le compte-titres subit par défaut la flat tax de 31,4 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux) au moment de la vente — mais ce n'est ni automatique ni systématique : les 18,6 % de prélèvements sociaux sont toujours dus, en revanche la part « impôt sur le revenu » (12,8 %) peut être remplacée par le barème progressif si celui-ci coûte moins cher, sur option annuelle et globale (la fameuse « case 2OP » : elle s'applique à tous vos revenus de capitaux de l'année, pas seulement à ce gain). Le coût réel dépend donc du revenu du foyer et du nombre de parts. Le PEA, lui, ne taxe rien tant que l'argent reste dans le plan ; au retrait, si le plan a plus de 5 ans, seuls les 18,6 % de prélèvements sociaux restent dus — l'impôt sur le revenu est totalement exonéré, quel que soit le foyer.
Ce chiffre de 18,6 % n'a rien d'immuable. À sa création en 1992, le PEA était taxé à 0 % : aucun prélèvement social n'existait alors. Le taux a été relevé par paliers au fil des hausses de CSG — 0,5 % en 1996, 10 % au début des années 2000, 15,5 % en 2012, 17,2 % en 2018, 18,6 % depuis 2026. Le PEA applique un système de « taux historiques » : chaque tranche de gain reste taxée au taux en vigueur au moment où elle s'est constituée, pas à celui du jour du retrait. C'est un vrai avantage tant que le taux ne fait que monter, mais ça illustre surtout que cette enveloppe dépend entièrement de décisions politiques françaises — rien ne garantit qu'elle s'arrête là. Le compte-titres suit la fiscalité de l'épargne en général : pas d'avantage particulier à préserver, donc rien de spécifique à perdre non plus.
En cas de départ à l'étranger, le PEA n'est plus clôturé automatiquement depuis 2019 : il reste ouvert, garde son antériorité, et devient même exonéré de prélèvements sociaux français pour un non-résident — sauf départ vers un pays classé « non coopératif » par la France, où la clôture reste automatique. Le compte-titres n'a pas de frontière fiscale : un non-résident n'est en général pas imposé en France sur ses plus-values de cession. Mais il a un angle mort pratique : certains courtiers ferment les comptes des résidents américains à cause des contraintes de conformité liées à la réglementation FATCA, indépendamment de la fiscalité elle-même.
Au décès du titulaire, le PEA est clôturé automatiquement et, contrairement à l'assurance-vie, ne bénéficie d'aucune exonération de prélèvements sociaux : ils sont prélevés sur le gain avant toute transmission aux héritiers. Le compte-titres bénéficie d'un mécanisme plus favorable : la plus-value accumulée du vivant est purgée au décès — les héritiers reprennent les titres à leur valeur au jour du décès, et ce gain n'est jamais taxé à l'impôt sur le revenu. Dans les deux cas, les sommes transmises restent soumises aux droits de succession de droit commun.
De son vivant, un PEA ne peut pas être donné tel quel : c'est un compte nominatif, incessible, qu'il faut clôturer avant toute transmission — avec perte de l'antériorité fiscale. Un compte-titres, en revanche, peut être donné avec la même purge de plus-value qu'au décès : le donataire repart avec une nouvelle valeur d'acquisition égale à la valeur du jour de la donation, la plus-value du donateur n'étant jamais taxée. Les droits de donation habituels s'appliquent en parallèle (abattement de 100 000 € par parent et par enfant, renouvelable tous les 15 ans).
La mécanique du retrait diffère aussi. Sur un PEA, la banque prélève directement les prélèvements sociaux au moment du retrait : vous recevez le net, sans démarche à faire ensuite. Sur un compte-titres, vous recevez le montant brut de la vente — c'est à vous de déclarer la plus-value l'année suivante et de payer l'impôt, avec un choix à faire à ce moment-là : rester au prélèvement forfaitaire de 31,4 %, ou cocher la case 2OP pour basculer l'ensemble de vos revenus de capitaux de l'année au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Cette option ne change que la part impôt sur le revenu (12,8 %) — les prélèvements sociaux restent dus dans tous les cas — et ne devient intéressante que si votre tranche marginale d'imposition est inférieure à 12,8 %. L'outil plus bas vous aide à trancher selon votre situation.
Simulateur : quel capital net au bout du compte ?
Hypothèse : un placement en ETF capitalisant (pas de dividende distribué), donc aucune taxation pendant la détention, quelle que soit l'enveloppe — seul le régime fiscal au moment de la sortie change. Sur un compte-titres (et sur un PEA retiré avant 5 ans), l'impôt sur le revenu n'est pas automatique : le simulateur retient à chaque fois l'option la moins coûteuse entre le prélèvement forfaitaire et le barème progressif, selon la situation du foyer renseignée ci-dessous. Trois façons de décrire votre situation sont proposées : la valeur actuelle de votre portefeuille (si vous voulez juste savoir combien retirer aujourd'hui), un montant investi en une fois, ou un capital déjà en place complété par des versements mensuels réguliers.
Et si vous retirez chaque année ? (rente)
Reprend le capital et la plus-value calculés au-dessus. Pour un retrait ponctuel unique, renseignez plutôt le montant directement dans le simulateur, juste au-dessus. Ici, on simule des retraits annuels réguliers sur plusieurs années — utile pour une phase de rente.
Faut-il cocher la case 2OP sur un compte-titres ?
Calcul indicatif basé sur le barème 2026 (revenus 2025), hors décote et cas particuliers (contribution sur les hauts revenus, etc.) — à confirmer avec votre avis d'imposition. L'option est globale : elle s'applique à tous vos revenus de capitaux de l'année, pas seulement à cette plus-value.
Faut-il cocher la case 2OP ?
Par défaut, vos dividendes et plus-values hors PEA sont taxés au prélèvement forfaitaire unique (PFU, la « flat tax ») : 12,8 % d'impôt sur le revenu plus 18,6 % de prélèvements sociaux en 2026 (ce taux est passé de 17,2 % à 18,6 % au 1er janvier 2026, hausse de CSG votée dans la LFSS 2026), soit 31,4 % au total. La case 2OP, sur votre déclaration, permet d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu à la place du PFU — pour la totalité des revenus de capitaux du foyer, sans pouvoir choisir ligne par ligne.
Cette option devient intéressante dans deux cas : si votre tranche marginale d'imposition est à 0 % ou 11 % (vous payez alors nettement moins que les 12,8 % fixes du PFU), ou si vous touchez des dividendes, qui bénéficient d'un abattement de 40 % sur leur base imposable — mais uniquement dans le cadre du barème, jamais avec le PFU.
Exemple chiffré (simplifié) : un couple non imposable perçoit 2 000 € de dividendes sur un compte-titres. Avec le PFU : 2 000 € × 31,4 % = 628 € d'impôt et prélèvements. En cochant 2OP : l'abattement de 40 % ramène la base imposable à 1 200 €, taxés à 11 % = 132 € d'impôt sur le revenu, auxquels s'ajoutent 2 000 € × 18,6 % = 372 € de prélèvements sociaux (calculés sur le montant brut, sans abattement) : soit 504 € au total, 124 € de moins qu'avec le PFU. À cela s'ajoute un avantage non compté ici : une partie de la CSG payée (6,8 points) devient déductible du revenu imposable l'année suivante en cas d'option pour le barème.
Un point souvent oublié : si vos titres sont détenus dans un PEA depuis plus de 5 ans, cette hausse à 18,6 % ne vous concerne presque pas — les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu et ne subissent que les prélèvements sociaux, qui restent à 17,2 % pour le PEA (taux figé, contrairement au compte-titres).
Que fait exactement la case 2OP ?
Elle bascule tous les revenus de capitaux du foyer (dividendes, intérêts, plus-values) sur le barème progressif de l'impôt, à la place du prélèvement forfaitaire unique — c'est un choix global, pas ligne par ligne.
Faut-il cocher la case 2OP ?
Cela dépend de votre tranche marginale d'imposition : c'est presque toujours avantageux si vous êtes non imposable ou à 11 %, rarement au-delà de 30 %. L'outil ci-dessus calcule le montant exact dans votre situation.
Quel est le taux de la flat tax en 2026 ?
31,4 % au total pour un compte-titres (12,8 % d'impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux, hausse de CSG entrée en vigueur au 1er janvier 2026).
Le PEA est-il concerné par la hausse de CSG de 2026 ?
Très peu : au-delà de 5 ans de détention, seuls les prélèvements sociaux s'appliquent, à un taux figé de 17,2 %, sans impôt sur le revenu.
Peut-on revenir en arrière après avoir coché 2OP ?
Pour les revenus 2025 déclarés en 2026, non, le choix est définitif. À partir des revenus 2026 (déclarés en 2027), l'option deviendra réversible dans le délai de réclamation classique.
Sources : taux de prélèvements sociaux et barème 2026 vérifiés en septembre 2026 (LFSS 2026, art. 12 ; LégiFiscal ; Meilleurtaux Placement).
Votre portefeuille aurait-il résisté ?
Répartissez votre portefeuille par grande classe d'actifs, et voyez comment il se serait comporté pendant les quatre plus grosses crises depuis 2000. Trajectoires simplifiées à partir de points de repère connus (sommet, creux, sortie de crise) — pas un relevé jour par jour.
Rendements approximatifs basés sur des indices larges (actions mondiales, obligations d'État américaines, foncières cotées FTSE Nareit, or, Bitcoin) — ils ne reflètent pas la performance exacte de vos placements réels.
Le vrai coût de vendre en panique pendant un krach
Vendre pendant un krach, au moment où la panique est la plus forte, est l'une des erreurs les plus coûteuses en investissement à long terme — pas seulement parce qu'on encaisse la perte, mais parce qu'on rate ensuite la remontée. Des études répétées sur les marchés américains et européens montrent que rater seulement quelques-uns des meilleurs jours de bourse — souvent concentrés juste après les pires jours, en pleine tempête — peut réduire fortement la performance obtenue sur longue période, comparé au fait d'être resté investi sans bouger.
C'est tout l'intérêt de comparer, sur une même crise, trois trajectoires possibles pour un même portefeuille : rester investi sans rien changer, vendre au plus bas puis rester en cash, ou continuer à verser régulièrement (DCA) pendant la baisse. Historiquement, les quatre crises testées dans cet outil (bulle internet 2000-2002, crise financière 2008, krach Covid 2020, inflation et hausse des taux 2022) ont toutes fini par voir les marchés actions revenir à leur niveau initial, sur des délais allant de quelques mois (Covid) à plusieurs années (crise financière).
Exemple chiffré : un portefeuille de 100 000 € perd 34 % pendant le krach Covid de mars 2020, tombant à 66 000 €. Un investisseur qui vend à ce moment-là fige sa perte à 34 000 €. Celui qui reste investi retrouve son capital initial en quelques mois, les marchés ayant rebondi fortement dès le printemps 2020.
Pourquoi vendre pendant un krach est-il risqué à long terme ?
Parce que cela transforme une perte temporaire (sur le papier) en perte définitive, et fait rater le rebond qui suit historiquement chaque crise.
Les marchés remontent-ils toujours après un krach ?
Historiquement oui pour les quatre crises testées ici, mais le délai de retour au niveau initial varie fortement, de quelques mois à plusieurs années.
Continuer à investir pendant une baisse (DCA) est-il utile ?
Oui, cela permet d'acheter à des prix plus bas pendant la baisse, ce qui profite pleinement du rebond quand il survient.
L'outil simule-t-il vraiment une vente à la panique ?
Oui, en option : il calcule ce qu'aurait coûté une vente au point bas exact de chaque crise, comparé au fait d'être resté investi.
Ces résultats garantissent-ils que la prochaine crise se comportera pareil ?
Non, ce sont des trajectoires historiques simplifiées à titre pédagogique, pas une prédiction du comportement des marchés lors d'une future crise.
Où en est votre patrimoine ?
Ajoutez vos lignes, indiquez leur nature (ETF, or, immobilier…) et modifiez les montants quand vous voulez : les graphiques se mettent à jour automatiquement.
Contrairement aux autres outils du site, vos données sont ici enregistrées localement dans votre navigateur (rien n'est envoyé nulle part) afin que vous puissiez les retrouver à votre prochaine visite. Utilisez « Exporter » pour garder une copie ou les récupérer sur un autre appareil. Si une ligne contient plusieurs natures (par exemple un PEA avec des ETF et des obligations), séparez-la en plusieurs lignes.
Répartition par ligne
Répartition par nature
Progression de votre patrimoine
Une fois par an (ou par mois) : mettez vos montants à jour, choisissez la date et cliquez sur « Enregistrer l'état actuel ». La courbe se construit au fil du temps. Une même date enregistrée deux fois est remplacée.
Ce fichier fonctionne sans connexion internet et sans passer par ce site : ouvrez-le simplement dans votre navigateur, où que vous soyez, et vos données y restent enregistrées localement, séparément de celles de la version en ligne.
Pourquoi suivre la répartition de son patrimoine, pas seulement son total
Suivre son patrimoine ne se limite pas à un chiffre total : ce qui compte, c'est de voir comment il se répartit par nature d'actif (immobilier, actions, ETF, or, obligations, liquidités...) et comment cette répartition évolue dans le temps. Un patrimoine concentré à 90 % sur un seul actif expose à un risque très différent d'un patrimoine réparti sur cinq classes distinctes, même à montant total égal.
Contrairement aux autres outils du site, celui-ci enregistre vos données dans votre navigateur (localStorage) pour vous éviter de tout ressaisir à chaque visite — c'est le seul outil du site à fonctionner ainsi, et vos données ne quittent jamais votre appareil : rien n'est envoyé ni conservé sur un serveur. Une version téléchargeable, utilisable hors connexion, est aussi disponible pour ceux qui préfèrent garder ce suivi entièrement sur leur propre ordinateur.
Exemple chiffré : un patrimoine de 357 000 € réparti en immobilier (240 000 €, 67 %), actions (38 000 €, 11 %), ETF (52 000 €, 15 %), or (9 000 €, 2 %) et obligations (18 000 €, 5 %). Ce type de répartition, dominé par l'immobilier, réagit très différemment d'un portefeuille dominé par les actions en cas de choc sur l'un ou l'autre marché — d'où l'intérêt de visualiser cette proportion plutôt que le seul total.
Comment calculer son patrimoine net ?
En additionnant la valeur de tous vos actifs (immobilier, placements, liquidités) et en soustrayant vos dettes restantes (crédits en cours).
Pourquoi suivre la répartition par nature d'actif et pas seulement le total ?
Parce que deux patrimoines de même montant total peuvent avoir des niveaux de risque très différents selon leur concentration sur une ou plusieurs classes d'actifs.
Mes données sont-elles envoyées quelque part ?
Non, elles restent uniquement dans votre navigateur, sur votre appareil — c'est la seule exception du site à l'absence de conservation de données, expliquée ici parce que l'outil a justement besoin de mémoriser vos lignes d'une visite à l'autre.
Puis-je utiliser cet outil sans connexion internet ?
Oui, une version téléchargeable et autonome est proposée, qui fonctionne entièrement hors ligne.
À quelle fréquence faut-il mettre à jour son suivi de patrimoine ?
Il n'y a pas de règle stricte ; beaucoup le font une fois par trimestre ou par semestre, pour voir une tendance sans réagir à chaque fluctuation de court terme.
Des liens vers les services que j'utilise
Voici les comptes bancaires et d'investissement que j'utilise moi-même au quotidien. Si vous comptez en ouvrir un, ces liens sont les miens — ils ne vous coûtent rien de plus, et il est possible qu'ils m'apportent un petit quelque chose en retour. Aucune obligation, bien sûr.
Fortuneo
Courtier en ligne pour PEA et compte-titres, frais parmi les plus bas du marché.
Découvrir FortuneoInteractive Brokers (IBKR)
Courtier international pour compte-titres, accès à un grand nombre de marchés.
Découvrir IBKRRevolut
Banque en ligne multidevises, pratique pour les paiements et virements à l'étranger.
Découvrir RevolutLiens de parrainage : je n'y mets que des services que j'utilise réellement moi-même.
Comment fonctionnent ces liens de parrainage
Ces liens permettent d'ouvrir un compte chez les établissements que j'utilise moi-même, avec un avantage de parrainage qui peut bénéficier aux deux parties selon les offres en cours de chaque établissement. Je reste volontairement discret sur les montants précis, qui varient dans le temps et selon les conditions de chaque offre.
Ces liens changent-ils le prix ou les conditions du compte ouvert ?
Non, ouvrir un compte via un lien de parrainage ne change rien aux conditions standards de l'établissement — cela peut simplement déclencher un avantage de bienvenue selon l'offre en cours.
Pourquoi ces établissements et pas d'autres ?
Ce sont ceux que j'utilise personnellement pour mon PEA, mon compte-titres, mon épargne ou mon assurance-vie.
Les avantages de parrainage sont-ils garantis ?
Non, ils dépendent des conditions en vigueur au moment de l'ouverture chez chaque établissement, qui peuvent changer sans préavis.
Est-ce un partenariat rémunéré ?
Ce sont des liens de parrainage classiques, pas un partenariat publicitaire — le site ne contient aucune publicité par ailleurs.
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